Archives 02 2010

Bangkok Dîner au red Sky

27 février 2010


Le restaurant Red Sky, dernière curiosité de Bangkok est situé au 55 étage de l’hôtel Centara. La vue est à couper le souffle !!!

Edgar Muller Street Art

27 février 2010


Dîner privatif dans une maison omanaise

15 février 2010


Située à Mascate, tout près du centre historique, cette maison en pisé, typiquement omanais, appartenait encore au siècle dernier, au Cheik de Sidab.

Dans une ambiance typique des 1001 nuits (danses folkloriques, ambiance musicale et chichas) nous vous proposons de passer une soirée exclusive. (Capacité 100 personnes maxi).

Le Japon et ses tournois

14 février 2010


Il n’existe que 3 tournois de Sumo par an à Tokyo en janvier, mai et septembre. Chaque tournoi dure 2 semaines.

Tous ont lieu au célèbre « Ryogoku Kokugikan », l’arène de Sumo de la ville de Tokyo… 13 000 places et donc 13 000 spectateurs survoltés ! Une expérience unique…Les combats ont lieu sur un « Dohyo », plate-forme d’environ 6m de coté et de 60cm de haut, tout en argile tassée. Sur la plate-forme est dessiné un grand cercle de 4,55m de diamètre avec des petites bottes de paille de riz cylindriques à moitié enterrées dans le sol d’argile. Au milieu, deux lignes blanches ont été tracées pour positionner l’emplacement de départ des lutteurs : c’est les « Shikiri-sen ».

De chaque coté de la plate-forme, quelques marches renforcées de paille permettent d’y accéder. A deux des coins, sont posé un petit panier d’osier plein de sel et à terre, un seau en bois. Au dessus du Dohyo, est suspendu un grand toit en bois de facture traditionnelle, à l’intérieur duquel sont positionnés les éclairages.

Le Dohyo est orienté selon les points cardinaux et selon les pratiques shintoïstes qui ont guidé la plupart des règles et coutumes du monde du Sumo. Un prêtre shinto a béni cette aire, et il est considéré comme terre sacrée. Pour marquer un point, les lutteurs (sumotori) doivent expulser l’adversaire hors du cercle, ou lui faire toucher terre par une partie quelconque autre que la plante des pieds, en utilisant une ou plusieurs des 48 prises autorisées (kimarite). Les coups de poing, l’arrachage de cheveux, les étranglements, et les coups de pieds sont interdits.

Le combat consiste à briser le subtil équilibre entre les deux adversaires. Le combat est dirigé par un arbitre, le « gyoji », vêtu d’un kimono en soie et portant un chapeau spécial. La tradition veut qu’il porte un éventail symbolisant son autorité ainsi qu’un poignard, avec lequel il était initialement censé s’ouvrir le ventre en cas de faute d’arbitrage. Cinq juges, souvent des « yokozunas » (anciens grands champions), supervisent également les combats.

Deux champions pénètrent dans le cercle et après quelques mouvements d’assouplissement jettent une poignée de sel sur le sol, rite de purification shintoïste. Ils s’accroupissent, frappent le sol avec les poings et s’affrontent par le regard. Ce rituel porte le nom de « Shikiri-naoshi » et dure quatre minutes. La parade préliminaire se compose également de déplacements visant à intimider l’adversaire. Lorsque les préliminaires sont terminés, les deux lutteurs s’élancent l’un vers l’autre pour le combat…



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